Fin du XIXe siècle
Naissance à Ndayane. Les sources familiales et archivistiques situent sa naissance à la fin du XIXe siècle.

Mémoire vivante d’un ancrage spirituel, populaire et fondateur
Imam, guide religieux et Mouqaddam de la Tariqa Tijaniyya, Imam Aliou NDOYE a fait du savoir, de la foi, de l’éducation et du service à la communauté une œuvre de transmission.
Entrer dans la mémoire ↓À Colobane Thiawlène, la mémoire d’Imam Aliou NDOYE ne se réduit pas à une biographie. Elle vit dans le Daara, dans la mosquée, dans les gestes transmis, dans les familles formées et dans la fidélité des générations qui poursuivent l’œuvre.
Naissance à Ndayane. Les sources familiales et archivistiques situent sa naissance à la fin du XIXe siècle.
Étude du Coran et approfondissement des sciences islamiques. Une archive de presse le présente comme l’un des premiers talibés d’El Hadj Malick Sy.
Installation à Rufisque, à Colobane II Sud. Il y fonde un Daara et devient le premier Imam de la mosquée du quartier.
Un lieu d’apprentissage, de transformation intérieure, de décisions communautaires et de solidarité se structure autour de son enseignement.
Disparition d’Imam Aliou NDOYE. Sa mémoire demeure intimement liée à Colobane Thiawlène et à l’institution religieuse qu’il a contribué à fonder.
La continuité est portée par ses descendants, les talibés, les habitants, les anciens et les nouvelles générations du Daara.


Le Daara accueille des enfants venus de différents horizons. Il est conçu comme un espace d’apprentissage religieux, de discipline, de respect, de formation intérieure et de transmission intergénérationnelle. Les images anciennes et contemporaines témoignent de cette continuité.

La mosquée de Colobane Thiawlène est à la fois lieu de prière, de conseil et de solidarité. Les archives de sa construction permettent de raconter son évolution, de l’ancienne bâtisse aux transformations successives, sans effacer la mémoire des premiers bâtisseurs.
Le récit familial relie l’histoire religieuse à celle du quartier : cheminots, artisans, cultivateurs, cadres, intellectuels et travailleurs des anciennes usines BATA et ICOTAF composent une mémoire collective où le savoir sacré, l’école, le travail et la dignité se répondent.
L’héritage se lit aussi comme une lignée de service, d’éducation et de responsabilité.

Imam, guide religieux, Mouqaddam de la Tariqa Tijaniyya, fondateur du Daara et premier Imam de la mosquée de Colobane II Sud.
Fils aîné ayant poursuivi la responsabilité du Daara et de la mosquée. Sa mémoire occupe une place majeure dans la continuité familiale.
Ingénieur urbaniste, plus de quarante années de service au sein de l’État du Sénégal, aujourd’hui actif dans son cabinet de consultance Sen Word Services.
Intellectuel, professeur et guide religieux. Il assure aujourd’hui la continuité de la mosquée et du Daara. Il dirige également Abdoul Aziz Voyages Tours, notamment au service des pèlerinages.
Journaliste accrédité auprès des Nations Unies, PDG de ContinentPremier et initiateur du Gingembre Littéraire, rendez-vous de dialogue intellectuel et culturel.

La mémoire familiale remonte notamment à Ahmadou Lamine NDOYE, père d’Imam Aliou NDOYE. Son mausolée à Ndayane, entre lagune et mer, constitue un lieu de mémoire de la lignée.

Sous la responsabilité actuelle d’Imam Abdoul Aziz NDOYE, la mosquée et le Daara poursuivent leur mission d’enseignement, d’encadrement religieux et de transmission. Cette continuité relie l’héritage reçu aux besoins des nouvelles générations.
Photographies anciennes, construction de la mosquée, coupures de presse, portraits, documents familiaux et images du Daara : ces archives ne sont pas des objets figés. Elles sont les preuves d’une mémoire vécue et les supports de sa transmission.



